Comment optimiser la maintenance corrective pour réduire les coûts ?

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    Si la maintenance corrective est un facteur qu’on ne peut éviter quel que soit le secteur d’activité de votre entreprise, la maîtrise des coûts induits n’est pas fatalement une sinécure. Bien entendu, les défaillances restent imprévisibles et par essence non planifiables. Elles impliquent la plupart du temps une réaction en temps réel. Pour assurer le fonctionnement de la chaîne de production et réduire les coûts de traitement, il est possible d’optimiser votre maintenance corrective et de mettre en place des bases de travail afin d’être en mesure de la réaliser de manière efficace et rapide. De plus, l’amélioration de la productivité ainsi que de la satisfaction de vos utilisateurs qui en découleront ne sont pas à négliger.


    Par quoi commencer ?

    L’identification des parties impliquées dans un processus de maintenance corrective est un prérequis indispensable, car une des clés de sa réussite n’est autre que leur communication. Il advient donc que cerner avec précision l’ensemble des moyens et des flux de communication entre tous les acteurs est primordial.

    Plus ce travail d’identification est mené avec justesse, et plus vous serez en mesure de réaliser un processus de maintenance corrective précis, efficace et ne souffrant d'aucun retard.

     

    Qui est concerné par la maintenance corrective ?

    A minima, il apparaît trois acteurs jouant un rôle dans le processus de maintenance corrective :

    • la détection du dysfonctionnement est le fait d’un service ou d’un employé. On le désigne sous le terme de rapporteur. Il est celui qui lance l’alerte et donc le processus de maintenance corrective, qu’il soit un spécialiste de la maintenance, un responsable ou un simple utilisateur.
    • Intervient ensuite le coordinateur, en charge de recevoir l’information en provenance du rapporteur, de l’enregistrer et de la qualifier en lui octroyant une priorité. De plus, il identifie le service interne ou l’intervenant externe approprié à qui il doit transmettre l’alerte et l’ensemble des données en cause.
    • Enfin, la personne, le service ou le prestataire externe dont la mission est d’effectuer les travaux de maintenance proprement dits est l’intervenant. Son rôle est aussi de remonter le statut des travaux de maintenance corrective vers le coordinateur.

       

     

    Outils et besoins requis pour une maintenance corrective

    L’étape d’identification et de validation de ces différents acteurs est essentielle pour minimiser les coûts de la maintenance corrective.

    Pour que le dysfonctionnement soit traité avec efficacité et célérité, l’intégralité des informations nécessaires, des outils à disposition et des solutions adéquates doivent leur être fournis conjointement à des instructions claires et précises. De toute évidence, chaque acteur est particulier et possède des besoins particuliers.

     

    Les questions à se poser pour le rapporteur

    • Comment le rapporteur peut-il déceler une défaillanceQuels sont les signes à reconnaîtreQuelles sont les informations à lui fournir ?
    • Quelles sont les informations qu’il doit remonter au coordinateur ? Son identifiant, la localisation du dysfonctionnement, l’impact sur la chaîne de production, la priorité à priori ?
    • Quels sont les moyens :
      • à lui fournir pour que le dysfonctionnement soit remonté de manière simple pour lui ? Téléphone, messagerie électronique, application mobile, un ou plusieurs moyens ?
      • de suivi dont il doit disposer pour être informé de l’avancement du processus de maintenance corrective ? Téléphone, messagerie électronique, intranet, application mobile… ?
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    Les questions à se poser pour le coordinateur

    • Comment rendre simple et souple pour le coordinateur l’enregistrement de l’alerte, sa validation, sa qualification, l’identification d’une alerte multiple d’un même dysfonctionnement ?
    • Quels sont les moyens à lui fournir pour :
      • analyser l’alerte et la prioriser correctement ?
      • identifier et contacter les services appropriés et leur passer toute l’information requise ?
      • effectuer le suivi du traitement ?

    Les questions à se poser pour l’intervenant

    Quels sont les moyens à fournir à l’intervenant interne ou externe pour :

    • accéder facilement aux informations détaillées sur les tâches à accomplir et les données de localisation ainsi que respecter les priorités définies ?
    • respecter les normes et règles de l’entreprise, enregistrer le délai de résolution, les outils utilisés, les solutions apportées ?
    • mettre à jour le statut d’une intervention, le communiquer au service de coordination, clore facilement la mission ?

    Réfléchir à tout ceci et aux autres questions qui seront soulevées par ce travail vous permettra d’optimiser véritablement votre processus de maintenance corrective. Si la maîtrise des coûts est en général le déclencheur d’une telle réflexion, les gains collatéraux sont indéniables lorsqu’une solution transverse est mise au point pour s’adapter à toutes les fonctionnalités de l’entreprise.

     

    Grâce à notre logiciel de GMAO, AQ Manager, vous serez en mesure d'optimiser votre processus de maintenance corrective :

    • en identifiant, priorisant et traitant les demandes d'intervention,
    • en affectant les tâches aux différents intervenants,
    • en envoyant un retour automatique vers le demandeur concernant l'état d'avancement de la maintenance...

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